Le projet présente les récits d’un camp de réfugiés syriens dans la région kurde du nord de l'Irak, près d'Erbil. Par cette démarche, j'explore des histoires de déplacements et de pertes et m'efforce de créer un engagement entre les spectateurs/participants, témoins de l'expérience vécue, et de promouvoir les moyens auxquels les victimes de violence ont recours pour se maintenir en vie.

Les berceuses des mères de Montréal sont une manière symbolique d'action contre la violence, en particulier en Syrie, et sont un moyen pour que les mères montréalaises à fassent preuve de solidarité et apprennent comment ces mères réfugiées survivent et gardent leurs enfants en vie. L'animation a été crée à l'aide de cheveux humains; un acte symbolique pour manifester contre la violence quotidienne envers les femmes et les enfants.

Le défi de pratiquer une activité fondamentale qu’est de « mettre un enfant au sommeil », qui est habituellement une pratique quotidienne facile, sert de référence pour faire comprendre et souligner les défis relevés au quotidien dans les camps de réfugiés.